L'altra Toscana
A l'occasion du mariage de Beppe, brillant architecte turinois ayant notamment travaillé sur le projet de ligne de métro automatique à Turin (sur le modèle de la ligne 14 à Paris), j'ai découvert la Garfagnana, cette Toscane rude, âpre, austère où les chataigniers côtoient les cochons sauvages, où les routes tournoient et serpentent pour contourner l'Appenin.
Délicieux mariage à l'italienne avec produits du terroir, - ah les raviolis aux truffes - vins délicats, 12 plats, chaleur et affection...Une césure dans cet automne agité et actif, qu'un bain à Portofino a complété agréablement.
Le week-end prochain, colloque de la Fondazione Fitzcarraldo dirigé par de main de maître par Ugo Bacchella, autour du management et des publics de la culture. Rendez-vous annuel très attendu par les décideurs, les institutions et les opérateurs du secteur culturel, cette rencontre a lieu depuis 3 ans en Piémont, traduction de le dimension novatrice de cette région dans ce secteur essentiel de l'économie italienne. Entre la promotion des arts de la rue, la politique des résidences d'artiste, l'ouverture internationale des musées et la valorisation du patrimoine architectural et paysager - notamment les demeures des princes de Savoie - le Piémont fait aujourd'hui figure de laboratoire dans un seceur d'activité miné par le doute et le sentiment d'abandon. Le jeune directeur d'Artissima, qui est allé à New York pour exercer le métier de curateur, a parlé de "crise anthropologique", traduction du malaise profond de la jeune génération des décideurs qui se heurte au "plafond de verre" des poltrone.
Délicieux mariage à l'italienne avec produits du terroir, - ah les raviolis aux truffes - vins délicats, 12 plats, chaleur et affection...Une césure dans cet automne agité et actif, qu'un bain à Portofino a complété agréablement.
Le week-end prochain, colloque de la Fondazione Fitzcarraldo dirigé par de main de maître par Ugo Bacchella, autour du management et des publics de la culture. Rendez-vous annuel très attendu par les décideurs, les institutions et les opérateurs du secteur culturel, cette rencontre a lieu depuis 3 ans en Piémont, traduction de le dimension novatrice de cette région dans ce secteur essentiel de l'économie italienne. Entre la promotion des arts de la rue, la politique des résidences d'artiste, l'ouverture internationale des musées et la valorisation du patrimoine architectural et paysager - notamment les demeures des princes de Savoie - le Piémont fait aujourd'hui figure de laboratoire dans un seceur d'activité miné par le doute et le sentiment d'abandon. Le jeune directeur d'Artissima, qui est allé à New York pour exercer le métier de curateur, a parlé de "crise anthropologique", traduction du malaise profond de la jeune génération des décideurs qui se heurte au "plafond de verre" des poltrone.
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